En 1966 est lancée la principale rivale de la Mustang : la Chevrolet Camaro. Dans une conférence de presse, on dira même que « Camaro », bien qu'étant un terme pris au hasard par le groupe GM dans un dictionnaire de français (de « camarade ») est « un animal vicieux mangeur de Mustang ».[réf. nécessaire]
Pour le millésime 1967, Ford prépare sa réponse. Ce millésime marquera une rupture avec les précédents. Bien que l'allure générale demeure la même, on note une augmentation de l'agressivité et de la sportivité (calandre plus grande, regard moins doux, taille augmentée...) et ce notamment grâce à l'apparition du V8 390ci (cubic inches, pouces-cube) de 320 chevaux, un de ces big blocks, pour concurrencer le 396ci de la Chevrolet. Le 390 offre de bonne accélération mais peine à prendre du régime, plus lourd de 100 kilos par rapport au 289ci, mais il est tout de même une réussite, car vendu moins cher que ce dernier.
Pendant ce temps Shelby s'aligne et va se constituer une petite gamme, toujours alignée sur les bases Ford : GT 350, GT500 (à partir de 1967) doté du V8 428ci Police Interceptor de 355 chevaux, puis en 1968 apparait le 428 Cobra Jet, la GT500 avec ce moteur est appelée GT500 KR pour King of Road, « roi de la route ». Considéré comme un modèle d'anthologie et l'un des plus célèbres grâce aux films Bullitt et 60 secondes chrono notamment, les millésimes 1967-68 présentent pourtant une érosion de ventes.
pour le commentaire :va tfaire enculé sal fils de pute !


